28 avril 2013

Maniérisme et délicatesse

Quittant l’espace chaleureux de l’accueil, de la librairie et du café, je pénètre dans un univers sombre, où un “j’ai froid“ robotique se fait entendre, en boucle. Ignorant ce son lancinant de train fantôme, je tente de me concentrer sur les œuvres les unes après les autres car l’espace assez ouvert, invite à se précipiter vers les formes noires et métalliques qui luisent au fond… Résistant à la curiosité, vaguement inquiète par tant de présences “biomécaniques“, je m’arrête en premier lieu devant les œuvres de Stéphanie Lucas entre... [Lire la suite]